01 novembre 2007
Petits et grands métiers (5)
Au fil de l'eau avec les sampaniers...
Sampanier, -ière, subst. - Personne qui pilote un sampan, qui y demeure.
SAMPAN, subst. masc.
Embarcation étroite et légère
utilisée en Extrême-Orient, à voile unique, marchant à la godille ou à
l'aviron et comportant en général en son centre un abri en bambou
tressé soutenu par des arceaux servant souvent d'habitation.
Voici un métier que je n'ai pas eu le plaisir d'approfondir, mais qui est très bien relaté sur le site suivant :
http://www.voyage-au-vietnam.net/sampanier.asp
Une occasion pour vous de lire la partie "projet humanitaire" et, qui sait, de faire un geste.
28 octobre 2007
Nouveau blog
Une fois de plus, j'ouvre un nouveau blog,
les temps de téléchargement sont trop longs pour celui-ci.
"Le Grand Voyage".
Il sera consacré uniquement à notre voyage au Vietnam
et à donner des nouvelles à tous.
Voici l'adresse
http://patetrafauvn.canalblog.com/
04 octobre 2007
FREE BURMA - BIRMANIE LIBRE
Our emergency petition to stop the crackdown on peaceful protesters in Burma is exploding, with nearly 500,000 signers from every nation of the world. But the situation in Burma remains desperate, with reports of hundreds of monks being massacred
and tortured. Burma's rulers have also killed and expelled
international journalists, cutting off global media coverage of their
cruelty.
China is still the key - the country with the most power to
halt the Burmese generals' reign of terror. We're delivering our
message this week with a massive ad campaign in major newspapers,
beginning Thursday with a full page ad in the Financial Times worldwide, and in the South China Morning Post.
The strength of the ad comes from the number of petition signers listed
– can we reach our goal of 1 million signatures this week? The link to
sign the petition and view the ad is below, forward this email to all
your friends and family!
http://www.avaaz.org/en/stand
China continues to provide key economic and military support to
Burma's dictatorship, but it has been openly critical of the crackdown.
Now we need the government to match words with actions. Our ad paints a powerful moment of choice for China in its relationship with the world – will it be a responsible and respected member of the global community, or will it be associated with tyranny and oppression?
People power, on the streets of Burma, and around the world, can
triumph over tyranny. Our strength is in our numbers, spread the word!
With hope and determination,
Ricken, Paul, Ben, Graziela, Pascal, Galit and the whole Avaaz team.
For the best local reporting on the situation in Burma, try these links:
http://www.irrawaddy.org
http://www.mizzima.com ![]()
![]()
22 juillet 2007
Bangkok et ses monuments
Palais, temples et autres...
Standing Buddha (ou Buddha debout) une des trois représentations du Buddha en or et d'une taille impressionnante. Une des superstitions thaie veut que lorsque l'on visite Bangkok, la visite des trois statues porte chance.
Wat Phra Keo
Le temple du Bouddha d’Emeraude est le temple le plus prestigieux du pays, historiquement lié à la fondation de Bangkok puisqu’il fut édifié par Rama I de 1782 à 1784. Temple royal, utilisé uniquement pour certaines cérémonies, le Wat Phra Kéo fait figure de véritable ville religieuse, avec ses multiples cours, pavillons, chedi, etc. Il fut construit pour abriter dignement le fameux Bouddha d’Emeraude, statue de jade taillée d’une pièce, investie de pouvoirs occultes.

Au sud du palais Chakri Maha Prasat, deux sentiers mènent à l’ancien harem du roi, où vivaient parfois plus de 3 000 personnes (enfants, anciennes et futures concubines du souverain). A l’est du palais Chakri Maha Prasat se dresse un ensemble de trois bâtiments : le Maha Montien (" grande résidence "). La vaste pelouse du jardin, entourée d’arbres et d’édifices polychromes, servait encore récemment à la réception annuelle donnée à l’occasion de l’anniversaire du roi. Les princes héritiers ont été élevés dans ce palais.
Aujourd’hui, le palais est réservé aux chefs d’Etat étrangers et aux hauts dignitaires du clergé bouddhiste invités par le roi.
Le Grand Palais, ceinturé par un mur long de 1 900 mètres, fut construit par Rama I en 1782 comme centre du pouvoir et résidence royale. Agrandi par Rama II, puis par les souverains successifs de la dynastie Chakri, et achevé sous le règne de Rama IV (1851-1868), l’ensemble couvre quelque 218 000 m². Le Grand Palais présente une juxtaposition de styles où la tradition orientale rencontre des influences occidentales classiques. Le Grand Palais n’est plus habité puisque le souverain actuel réside au palais Chitralada, sur l’avenue Rama V, dans un quartier plus aéré.
A l’intérieur de l’enceinte du Grand Palais se trouve le palais lui-même, mais aussi des bureaux gouvernementaux, ainsi que la chapelle royale du Bouddha d’Emeraude.
Le palais Chakri Maha Prasat, dans les tons roses, fut construit entre 1876 et 1880 par le roi Chulalongkorn d’après les plans d’un architecte anglais, dans le style de la Renaissance italienne, en souvenir de ses voyages en Europe. Les toits étagés, couronnés de chedi, sont cependant typiquement siamois. C’est là que le souverain reçoit les hauts dignitaires étrangers. Cette salle est décorée de quatre tableaux représentant des échanges diplomatiques entre Thaïs et Européens. Passée la porte d’entrée se trouvent à droite une scène illustrant l’accueil, à Londres, par la reine Victoria de l’ambassadeur du roi Rama IV (1851-1868), et à gauche, une scène figurant l’empereur Napoléon III accueillant une mission siamoise à Fontainebleau. Au centre de la pièce, à gauche est suspendu un tableau montrant le roi Rama IV recevant en audience une mission diplomatique française. Le tableau qui lui fait face, à droite, dépeint l’ambassade du roi Narai reçue en 1684 à la Galerie des glaces du château de Versailles par Louis XIV. La plupart des ornements de cristal furent offerts au roi Chulalongkorn (Rama V) par des monarques étrangers.(texte ambassade de France en Thaïlande)
LE CLOÎTRE
Sur prés d'un kilomètre, les murs sont peints de grandes fresques datant de Rama 1er (1782-1809), illustrant les épisodes du Ramakian. Vous retrouverez en 178 tableaux, les exploits d'Hanuman, le Roi des singes.
Il était en pleine restauration lors de ma visite, un travail titanesque, mais des artistes de premier choix !!!
Détails architecturaux
Hua Hin
Hua Hin, station balnéaire, ville royale...
Hua Hin, se situe à environ 200 km de Bangkok dans le Golfe de Thailande. De petit village de pêcheurs, il est devenu grande station balnéaire depuis la construction d'une gare sous le règne de Rama VI et la possibilité d'être rallié par chemin de fer. Ensuite, Rama VII y a fait construire un palais d'été (Klay Kangwon), celui-ci est toujours utilisé par la famille royale.
Semaine de fête, le village est en joie, l'un de ses membres, un jeune homme de vingt ans, rejoint la vie monastique. Avant ce grand changement, la famille invite les moines, les amis, les voisins à de jolies cérémonies et réjouissances.
Les ruelles (soi) de Hua Hin, on y trouve des magasins, des bars (concentrés dans un périmètre bien défini), des maisons de particuliers, des tailleurs, de l'ombre... bref, tout ce qui fait la vie locale.
La plage, sable blanc, cocotiers, chevaux, rochers affleurants le sable, tout ce qu'on peut rêver pour un séjour tranquille et reposant.
Les plus nantis pourront jouir du confort des hôtels cinq étoiles, ici le Hilton.
Pas de souci pour les backpackers, il existe une quantité incroyable de guest houses à des prix défiant toute concurrence, pieds dans l'eau la nuit, directement sur le sable la journée. Un vrai petit paradis.
A quelques encâblures, le port de pêche. Deux arrivages quotidiens de poissons et crustacés, première fraîcheur garantie dans les magasins et restaurants de la station. Le choix est vaste, les restaurants le sont tout autants, la station n'est pas la plus recommandée pour les personnes au régime "salade".
La marine veille !
Petite balade, rafraîchissements le long de la plage, il n'y a plus qu'à se détendre et admirer...
By night ! Non, ce n'est pas la fête nationale, juste un peu de lumière et de décoration bien thailandaise...
Sur le chemin du retour, en direction de Bangkok, la Thailande comme je l'aime aussi, sauvage, majestueuse...
06 juillet 2007
Bangkok et son fleuve
Chao Praya, fleuve magique...
J'ai toujours aimé l'eau, j'ai grandi et vécu à deux pas de la Meuse et celle-ci me manque souvent dans ma nouvelle ville. Mes escapades sur le Chao Praya ont confirmé cet amour de l'eau qui passe, calme et sereine, imperturbable et témoin de la vie à travers les siècles.
Dix mille kilomètres les séparent et pourtant...
Meuse / Chao Praya - Chao Praya / Meuse ???
Le Ménam Chao Phraya est le fleuve principal de la Thailande situé à l'ouest de ce pays. Il se forme au confluent des rivières Ping et Nan à Nakhon Sawan et s'écoule vers le Sud pendant 225 km, avant de se jeter dans le golfe de Thailande. Non loin de son embouchure le Ménam traverse Bangkok où il est associé à un ingénieux réseau de canaux, où ont lieu de fameux marchés flottants. Il constitue toujours aujourd'hui l'axe principal de transport et de commerce. La vallée du Ménam est une grande région de production du riz.
Le mot Ménam signifie « rivière » en thaï et ce mot serait formé de deux éléments: me signifiant « mère » et nam « eau ». Chao Phraya est un terme honorifique thaï, que l'on peut traduire approximativement par « général ».
En vous promenant sur le Chao Praya, vous prendrez conscience de la dualité d'une ville comme Bangkok, partagée entre richesse et pauvreté, magnificence et simplicité, chacun côtoie l'autre, pas de quartiers déterminés, à côté des bâtiments somptueux subsistent encore de petites maisons flottantes dont les occupants se battent au quotidien pour survivre.
Barges à riz, bateaux de promenade, un trafic extraordinaire
La marine fluviale est également présente
04 juillet 2007
Patrimoine
A côté du peuple, les moines...
La Pagode Chùa Tu Hiêu
(piété filiale)
Cette pagode a une légende qui m'a été racoontée par Abalone :
src="http://storage.canalblog.com/72/11/313832/18453120_p.jpg" alt="Vietnam_199_800"
Le bonze Nhât_Dinh qui a édifié en 1843 un pagodon avait une vieille mère très malade. Malgré tous les soins médicinaux possible, elle était toujours malade et les gens qui avaient de la compassion pour lui, lui conseillèrent d'acheter de la viande et du poisson pour suppléer à ses besoins et que sa santé s'améliorât. Malgré les critiques de beaucoup de gens, car les bonzes vietnamiens sont végétariens, il descendait tous les jours à travers la forêt, au marché pour acheter des poissons qu'il suspendait au bout de sa canne, pour remonter la pente.
Cette histoire parvint jusqu'à
l'oreille du Roi Tu_Duc, qui avait, lui-même, beaucoup de sentiments de piété pour
sa mère. Le Roi éprouva beaucoup d'admiration pour le bonze et
lui donna le nom de Sác_Tú_Tù_Hiêu_Tu. Depuis 1948, tous les mandarins
ont consacré beaucoup d'argent pour édifier la pagode.
Actuellement, la Pagode accueille des pélerins qui viennent de loin pour faire une retraite de méditation
Dominant le peuple, les nobles...
Tombeau princier
La porte principale, comme dans tous les monuments, est composée d'une triple arcade représentant les trois éléments du temps : passé, présent, avenir.
Porte latérale dans le mur de seconde enceinte
Symbole de la vie éternelle
A l'intérieur du second mur d'enceinte, le bâtiment dans lequel est dressé un autel à la mémoire de la reine ou princesse qui habita cette demeure.
L'autel et les statues représentant les ancêtres.
Ce tombeau n'a malheureusement pas encore été rénové faute de moyens financiers.
Deux escaliers menaient au pourtour de l'arène : un à hautes marches pour les mandarins et notables, un autre à marches normales pour le roi. Mpn guide, avec force imitations m'a expliqué que les mandarins et notables empruntaient l'escalier à hautes marches afin de montrer leur puissance au peuple. Harnachés de leurs vêtements de cérémonie, ils montaient tête haute et à grand renfort de claquement de pied sur les marches afin que tout le monde puisse admirer leur force et leur prestance.
Pas particulièrement grandes, les arènes de Hue, comme probablement la plupart des arènes des villes avoisinantes étaient l'occasion pour l'Empereur de donner quelques réjouissances au peuple et, partant, de leur rappeler la suprématie des notables.
En effet, les combats opposaient tigres (représentants du peuple) et éléphants (représentants des nobles). Afin de s'assurer de l'issue du combat, les tigres se voyaient amputés de leurs griffes et canines. Les éléphants étaient toujours vainqueurs et l'honneur sauf.
03 juillet 2007
Hommage...
Une femme remarquable...
J'ai décidé de lui consacrer un billet. Elle a plus de 80 printemps, elle travaille comme bénévole dans un petit musée de la vie agricole et vend pour vivre les petits objets artisanaux que son mari fabrique. Elle est belle, elle a les dents noires traditionnelles des femmes d'autrefois, elle sourit tout le temps, elle explique avec plaisir chaque étape de la vie des paysans. Pierre, mon guide, l'aide un peu lorsqu'il en a l'occasion et elle semble beaucoup l'aimer. A la fin de sa démonstration, elle m'a montré comment faisaient les femmes d'autrefois pour se noircir les dents et elle continue à mâcher ces herbes bizarres...
Le musée
La charrue... et le bâton pour faire avancer les boeufs
Tourner le riz pour l'écosser
Piler
Manger
La nasse à poissons
L'amie
Petits et grands métiers (4)
Les chapeaux côniques...
Extraits d'un article du Courrier du Vietnam
"...Personne ne se souvient vraiment à quelle époque la
tradition de la fabrication des chapeaux coniques est apparue à Huê.
Toutefois, c'est un métier séculaire car, depuis des générations à Huê
et dans tout le pays, on connaît par cœur ce poème :
Ai vô su Huê mông mo
Mua vê chiêc nón bài tho làm quà
(Si vous venez à Huê - pays de rêve, n'oubliez pas d'acheter des chapeaux coniques pour les offrir à vos proches)
Le processus de fabrication d'un chapeau conique est très complexe. Après avoir été coupées dans la forêt, les feuilles de lantanier sont séchées d'abord au soleil, puis à petit feu. Puis, l'artisan sélectionne les feuilles qui feront un bon chapeau et les repassent.
Ensuite, l'artisan couvre un cadre de feuilles et utilise un fil de crin pour les attacher aux cerceaux. On utilise un cadre sur lequel il y a 17 crans pour séparer les cerceaux en bois car, bien que les chapeaux coniques normaux comptent 16 cerceaux, ceux des bonzes en ont 17. "C'est l'étape la plus importante", a souligné, Trân Thi Thuy, artisan du village de Phu Cam, district de Phuoc Vinh, dans la ville de Huê. La dernière étape du processus consiste à enduire le chapeau d'essence de térébenthine pour donner un effet brillant et le rendre imperméable.
Un chapeau conique est constitué de 2 couches de feuilles de lantanier, entre celles-ci sont placés les symboles de Huê en papier coloré. Ainsi, à la lumière, on peut voir apparaître sur le chapeau, le pont de Truong Tiên, la rivière des Parfums, la pagode de Thiên Mu ou encore le nom de l'artisan.
Un métier traditionnel à préserver
Plusieurs
villages à Huê sont spécialisés dans la fabrication des chapeaux
coniques, les plus connus étant Phu Cam (district de Phuoc Vinh), Da Lê
(Huong Thuy) et An Cuu. "Un habile artisan ne fabrique que 2 pièces par
jour. Les coûts de production pour une pièce oscillent entre 8.000
dôngs et 10.000 dôngs et le prix de vente varie entre 15.000 dôngs et
20.000 dôngs. Ainsi, un artisan gagne seulement un bénéfice de 20.000
dôngs par jour", a expliqué, l'artisan Trân Thi Thuy. Quel métier
pénible!
Le chapeau conique était par le passé le symbole de la beauté des Huéennes. Aujourd'hui cela a changé, avec les particularités du travail en ville et les déplacements, le chapeau conique n'est plus porté que par quelques femmes âgées, les jeunes préférant les chapeaux modernes. Cependant, les artisans gardent toujours l'espoir de vivre de ce métier, car ces chapeaux typiques sont très appréciés des touristes. "Les fabricants rencontrent des difficultés pour préserver et vivre de ce métier traditionnel. Nombreux sont ceux qui, pour mieux gagner leur vie, doivent changer de métier, comme à Phu Cam où le nombre de fabricants de chapeaux coniques se réduit petit à petit. La même situation a été constatée dans les autres villages spécialisés dans la fabrication de chapeaux autour de Huê", a déclaré Lê Van Dung, habitant du village de Phu Cam. Avec le temps, la fabrication des chapeaux coniques s'est déplacée de la ville à la campagne pour y devenir métier d'appoint.
Face
à la menace de la disparition des chapeaux coniques, le Comité
populaire de la province de Thua Thiên -Huê a organisé plusieurs
activités visant à valoriser ce métier artisanal. Il est notamment
nécessaire d'élaborer des politiques prioritaires au profit des
villages spécialisés dans la fabrication des chapeaux coniques, et ce
dans l'optique de préserver ce métier traditionnel.
Tùng Chi/CVN
( 02/07/07 )
02 juillet 2007
Promenade alentours
Sortie de la ville, balade dans la campagne environnante
Pont de style chinois
Intérieur
Vue de l'extérieur du pont
Du 2 au 5 novembre 1999 des pluies diluviennes se sont abattues sur
le Centre du Vietnam provoquant les plus graves inondations depuis plus
d'un siècle.
Il y a eu de nombreux morts, disparus et personnes
privées de nourriture pendant plusieurs jours. Les dégâts
matériels ont été considérables : destruction
de centaines de maisons, établissements publics, infrastructures, des milliers d'hectares de rizières
et de cultures maraîchères, sans compter la perte de tout
le stock de semences.
Cette catastrophe naturelle, d'une ampleur et d'une brutalité
exceptionnelles, a mobilisé l'ensemble de la population, ce qui
a permis grâce à une solidarité nationale remarquable
- et aussi à l'aide internationale déjà très
sollicitée - de secourir les premières victimes et de remettre
rapidement en état les infrastructures de base. Cependant, faute
de moyens, ces dégâts pèseront encore pendant de nombreuses
années sur l'économie de cette région.
La hauteur de pluie mesurée à Hué pendant la crue = 2 288 mm, soit plus de 80% des pluies moyennes annuelles, gradient de montée des eaux à Hué égal à 1 m/h en moyenne, niveau maximal des eaux à Hué 5,94 m, soit 1,06 m au-dessus de la crue historique de 1983 et 2,94 m au-dessus de la cote d'alerte maximale, la totalité de la plaine entourant Hué a été recouverte sous 1 à 4 m d'eau, les bâtiments publics à étages ont servi de refuges à des centaines de personnes, faisant parfois plier les structures, la montée des eaux dans la lagune a été telle que plusieurs passes nouvelles se sont ouvertes à travers le cordon littoral, provoquant de brusques et violents courants qui ont entraîné de nombreuses maisons situées au bord de la lagune, avec leurs habitants, et fait échouer un bateau de secours de la marine nationale, provoquant la mort de plusieurs marins, les habitations les plus touchées sont situées dans les vallées encaissées et dans les parties concaves des méandres du fleuve (érosion des berges), certains monuments historiques, particulièrement nombreux à Hué, ville classée au patrimoine mondial par l'Unesco, ont été très abîmés, mais sont heureusement réparables d'après les premières expertises. (Extrait d'un rapport du HSF - Hydraulique Sans Frontières)
La Rivière, toujours nourricière, parfois meurtrière
Maisons ouvrières









































































